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Déclic séduit et continue de s'enrichir

L’actualité de DECLIC

  • Lancé en décembre dernier sur les parutions bimestrielles, DECLIC est maintenant ouvert aux parutions mensuelles (hors n°1 à 4) et trimestrielles (hors n°1). Ce nouvel outil d’aide au pilotage de l’activité des éditeurs repose sur la modélisation statistique des remontées de caisse des diffuseurs IRIS cube. Désormais, Déclic permet à près de 75% du portefeuille de parutions MLP de bénéficier d’estimations de ventes finales nationales en cours de vente.
  • Par sa capacité à anticiper les résultats de vente, Déclic est un atout majeur qui permet aussi bien d’agir sur la parution en cours de vente (mise en place d'un complément de mise en vente, communication auprès des diffuseurs…), de mesurer la performance d'une nouvelle formule, d'un changement prix ou de tout autre choix stratégique impactant la vie d’un titre, d’ajuster le tirage, d’optimiser l’économie des parutions, ou encore d’anticiper les résultats financiers.
  • Dans cette optique,  MLP va être en mesure de proposer à ses éditeurs d’améliorer leur trésorerie en anticipant le paiement des acomptes via le Vcom et sur la base des résultats de Declic.

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Témoignage éditeur : Arnaud Le Vot, des éditions Détroit Média

Arnaud Le Vot, Directeur Financier de Détroit Média, expérimente Déclic dans le cadre du lancement de son bimestriel « Serge ». Un retour d’expérience concluant pour cet éditeur.
 

Pouvez-vous nous présenter le magazine « Serge », votre dernier lancement ?

- Arnaud Le Vot : « Nous avions déjà  lancé en 2007 Tsugi, axé sur les musiques électroniques et plus largement les musiques contemporaines, puis en 2008, le titre Reggae vibes. Il nous est venu ensuite l’idée de Serge, un titre bimestriel créé en septembre 2010, car aucun magazine ne brassait tous les genres en laissant libre cours aux différents modes d’expression de la musique française, qu’elle soit rock, pop, électro ou jazz, sans œillère, avec un brassage pour toucher différentes générations. »
 

Que vous a apporté Declic dans le cadre de ce lancement, novateur de surcroit ? 

- A.L.V. : « Déclic nous a amené deux éléments essentiels. Dans un contexte de lancement d’un titre, qui plus est bimestriel, il faut attendre  trois mois pour avoir un retour sur le premier numéro, entre le bouclage par toutes les équipes et les premiers résultats de vente définitifs. C’était très important de pouvoir communiquer en interne sur la première perception de Serge, tant au niveau de la une de couv’ que des sujets au sommaire. Le second point attractif de Déclic est d’ordre économique, pour apprécier et évaluer au mieux les calages des numéros suivants, en termes de volume de papier pour les répartitions. »

Les dates clés de Déclic sont-elles attendues avec impatience ?

- A.L.V. : « Les trois dates sont bien notées dans nos agendas et il y a une réelle impatience, qui concernait jusqu’à présent les résultats de ventes finaux, et désormais les estimations finales en cours de vente !  Les trois dates me paraissent pertinentes et pour les Déclic 2 et 3 notamment, l’expérience nous démontre que l’on a une bonne appréciation des résultats finaux avec un taux d’erreur réduit.

Quel est l’intérêt de Declic dans votre portefeuille de titres ?

- A.L.V. : « Comme tout éditeur, nous avons des contraintes économiques et la question du coût est bien entendu importante. Qui plus est, nous sommes sur des problématiques différentes concernant nos autres titres : ils existent maintenant depuis quelques années et sont bien installés sur le marché, avec des ventes bien régulées et peu d’à-coups, les fourchettes de ventes étant bien connues. En revanche, sur des hors séries ou des numéros d’été, Déclic peut être intéressant, tout comme sur des projets de refonte de magazine dans le cadre d’une nouvelle formule. »

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